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wlundi 26 août 2002


Affaires de pétomanie : l'Eglise sort de son silence

LYON (EAP) - Mgr Philippe Barbarin, archevêque de Lyon et primat des Gaules, a annoncé une série de mesures suite aux scandales de pétomanie qui ont éclaboussé l'Eglise ces derniers mois.

Dans un document remis à la presse, l'Eglise de France promet de traiter désormais le problème de façon transparente. Elle révèle l'existence d'un fichier informatique des prêtres pétomanes, qui sera consultable par les fidèles et les gastro-entérologues. Mgr. Barbarin s'engage à rendre publique "chaque affaire dont [il] aura vent."

Cette déclaration marque un tournant dans l'attitude du catholicisme face à ce problème endémique. La hiérarchie catholique s'était jusqu'ici refusée à collaborer avec les autorités médicales. Selon elle, les épisodes de flatulence ont souvent lieu lors des confessions, et sont donc couverts par le traditionnel secret.

L'Eglise a d'ailleurs longtemps nié officiellement ces faits embarrassants. Jusqu'à l'année dernière, chaque affaire était traitée dans la discrétion pour éviter qu'elle ne devienne publique – et les prêtres fautifs étaient régulièrement mutés de paroisse en paroisse.

Selon le professeur Simon Denoël, théologien à l'université Bernadette-Soubirous (Reims), cette attitude a des racines anciennes. "Ce problème existe depuis les débuts du christianisme" explique-t-il. "Cependant, il était masqué par les quantités importantes d'encens brûlées pendant les offices. Au moyen âge, les flatulences extrêmes étaient interprétés comme des cas de possession, et les malades livrés à l'Inquisition".

L'encens est de moins en moins utilisé depuis le concile Vatican II, rendant le problème plus aigu. Confrontés au mutisme des évêques face à cette situation, certains fidèles ont fini par alerter la presse.

"Plus qu'un simple problème médical, cette série d'affaires touche à la crédibilité des hommes de Dieu" dit le professeur Denoël, qui prépare un livre sur ce sujet de société. "Je vous assure, les églises se vident de plus en plus. Surtout les premiers rangs."

Le célibat en question

A l'occasion des affaires récentes, plusieurs associations de chrétiens dits 'progressistes' ont mis en cause le célibat des prêtres. "Les prêtres catholiques n'ont aucune expérience de la vie en couple" argue Véronique Lestrade, présidente de la fondation Christianisme et Dialogue. "Ils n'ont donc pas le réflexe de réprimer leurs instincts en public, avec les résultats que l'on sait."

Cette explication ne convainc pas plus les scientifiques que le Vatican. "Soyons réalistes, la plupart des célibataires ne sont pas pétomanes" tranche le professeur Denoël. "A mon avis, il faut rechercher la cause de ces dérèglements dans le manque d'hygiène alimentaire du clergé."

En effet, d'après les nutritionnistes, l'alimentation décrite dans la Bible n'est absolument pas adaptée à un mode de vie sédentaire. "J'ai été sidérée par ce que j'y ai lu" dit le docteur Yvette Le Gall, de l'hôpital Necker à Paris. "C'est à croire que les auteurs bibliques ne connaissaient pas la médecine alimentaire moderne."

"C'est effrayant. D'un bout à l'autre, ce ne sont que viandes cuites, alcool, plats de féculents ou galettes. Pas de légumes verts, pas de vitamines…" Le docteur Le Gall fait remarquer que les fruits ont mauvaise presse dans la Bible, puisqu'ils sont à l'origine de la chute de l'humanité. "J'ai peine à croire que certains prennent ce pavé comme guide de vie. Ils feraient mieux de le manger directement. Au moins, ils consommeraient des fibres!"

Séquelles psychologiques

Mais les principaux touchés sont bien sûr les jeunes victimes, qui représentent une audience captive aux excès de certains prêtres. D'après les spécialistes de psychologie infantile, un enfant ou un adolescent peut être marqué durablement par ces expériences.

"Je n'ai jamais pardonné à mes parents de m'avoir inscrit au catéchisme" dit Michel X., 35 ans, qui a accepté de témoigner. "Chaque fois que je croise un curé, je revis cette scène gravée dans ma mémoire. Nous étions une douzaine de bambins chantant en cœur un Ave Maria, quand le père di Falco s'est mis à battre bruyamment la cadence avec ses…" Incapable de poursuivre, Michel se cache le visage dans les mains, les épaules agitées de soubresauts.

"Bien sûr, je n'ai plus remis les pieds dans une église" dit enfin Michel, hilare, en s'essuyant les yeux. "Mais je n'en veux pas au père di Falco. Après tout, il ne faisait qu'obéir à sa nature."

Copyright (c) 2002 Thomas Zartregu. Ce texte est une fiction. Toute ressemblance avec des personnes ou des évènement existants ou ayant existé ne serait qu'une coïncidence.



posté par Thomas à 01:44 -


Commentaires des lecteurs

Ceci me rappelle les séances de cathéchisme subies avec un curé postilloneur.

Je dois le remercier cependant : il a grandement contribuer à me rendre athée, entre autres gràce à un de ses leitmotivs :

"Ceux qui ne comprennent pas le langage des bonnes paroles comprendront le langage des claques."

 
Isaac Asimov disait que "lue de la bonne façon, la Bible est la plus puissante force en faveur de l'athéisme que l'on puisse concevoir."

Je suppose que l'on peut en dire autant de ceux qui s'en réclament...
 
Je suppose que l'on peut en dire autant de ceux qui s'en réclament... ou qui se réclament d'autres livres "sacrés inspirés (ou dictés) par Dieu".
 
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